La rivière

schéma de la dynamique fluviale

SOURCE: Lisa Michaud, CENG

La rivière est composée de différentes zones que sont :

C’est l’endroit où l’eau s’écoule hors période de crue.

Le lit majeur ou plaine alluviale : c’est la zone de débordement des eaux ou d’expansion des crues

C’est la zone de transition entre lit mineur et majeur. Elle peut être constituée de sable, d’argile, de roches et accueillir de la végétation riveraine (ripisylve)

Tout cours d’eau naturel érode, transporte et dépose les matériaux provenant des parties amont du bassin et de ses berges sur son parcours. Le transport liquide implique donc un transport solide. C’est ainsi qu’on observe sur tous les cours d’eau des zones d’érosion et de dépôt.

Dans des conditions de débits moyens, les eaux de la rivière sont la plupart du temps, peu chargées en matière solide. Elles ont un faible pouvoir d’arrachement et restent limpides. À l’inverse, lors des crues, le transport solide augmente et la rivière procède alors à un véritable nettoyage de son lit mineur. Ce fonctionnement, caractéristique écologique majeure d’un cours d’eau, permet un rajeunissement permanent de celui-ci, propice à une biodiversité élevée. Les espèces végétales ou animales pionnières colonisent les zones fraîchement érodées. Ces zones vont ensuite évoluer diversement. Le danger pour ces milieux ouverts c’est leur propension à être plus facilement occupés par des plantes invasives, la plus répandue sur notre territoire étant la jussie.

L’évolution régulière de la morphologie du lit est appelée « équilibre dynamique » et traduit le fait que le cours d’eau « se porte bien » d’un point de vue hydro-morphologique.

Le Cher à Thénioux avec une berge érodée en rive droite et une zone de dépôts de sédiments en bas à gauche
le cher à thénioux

Le saviez-vous

La Loire charrie chaque année en moyenne plus de 1 million de tonnes de sédiments jusqu’à la Mer. Ces matériaux constituent ensuite la base de nos plages de Vendée…

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